- Construit en 2003 par les artisans locaux et les villageois
- Financé par la SIBAR, la Sté Immobilière du Bas-Rhin à Strasbourg
- Inauguré en février 2004
Un dispensaire pour Ban Na Teui
Avant que ne germe le projet de l’école, Bé voulait apporter une meilleure qualité de vie aux villageois, mais c’est une femme native de Ban Na Teui vivant aux États-Unis, qui a fait le 1er don pour le dispensaire.
En 2001, 12 piliers en béton, future ossature du dispensaire, s’élèvent au centre du village, près de la minuscule Mairie en bambou et de la majestueuse pagode “en dur”.
Il suffisait juste… de monter les murs, d’y poser une charpente, un toit, des portes, des fenêtres, d’aménager un bureau, une salle de soins, une salle de consultation et d’accouchement pour les habitants des villages alentour, soit 10 000 personnes …
Dessiné par Kéo, l’architecte qui vit au village et travaille à Savannakhet, construit par des entreprises locales aidées par les villageois, et subventionné par la SIBAR, il est inauguré par tout le village et une trentaine de « falangs » (européens) venus faire le « boun » (la fête) avec leurs amis laotiens en février 2004.
Grâce à des médicaments apportés par l’équipe de Tata Bé, deux infirmiers strasbourgeois et une préparatrice en pharmacie de la région parisienne motivent le personnel médical laotien en organisant la distribution.
En octobre 2004, deux dentistes bas-rhinois, assistés de 7 bénévoles, soignent 354 enfants de l’école primaire, venus des 3 villages. Bilan de cette première “opération” qui, marque le réel départ de la vie du dispensaire : 21 détartrages, 90 soins, 148 extractions.
Séquence émotion au départ de nos amis dentistes : des villageois ont la larme à l’œil… Il est pourtant rare de voir un asiatique pleurer ! (voir MÉDICAL)





